2e PRINTEMPS
CIE FLOWÉSIE + 1ère PARTIE
MERCREDI 14 OCTOBRE – 20H30
À PARTIR DE 12 ANS
ESPACE CULTUREL LE REFLET
🟤 Gratuit
⏱️ Durée : 45mn
Crédit photo : Sonia Nayass (2e Printemps)/Nolann (Le Gendre)
CIE FLOWÉSIE
« 2ᵉ Printemps »
Une traversée sensible autour du corps, de la transformation et du renouveau.
Avec 2ᵉ Printemps, la danseuse et chorégraphe Sandrine Monar propose une traversée sensible mêlant danse hip-hop et arts visuels au cœur d’un univers organique, coloré et profondément intime.
Les œuvres visuelles qu’elle a elle-même créées prolongent sur scène cette exploration du corps en transformation, entre fragilité, chaos intérieur et renaissance. À travers cette création, elle explore la ménopause comme un passage, une transformation, un mouvement de renaissance plutôt qu’une disparition.
Entre bouleversements physiques, émotions, fatigue, chaos intérieur et désir de renouveau, le spectacle donne corps à ce qui reste encore trop souvent invisibilisé.
Portée par une écriture chorégraphique habitée, la pièce questionne notre regard sur les corps en changement et célèbre la force, la maturité et la puissance d’une féminité en évolution. Une création poétique et sincère qui invite à ressentir, comprendre et faire résonner une expérience aussi intime qu’universelle.
Direction artistique et chorégraphie : Sandrine Monar
Interprétation : Sandrine Monar
Création lumière : Lorenzo Marcolini
Regards complices : Heidi Sidibé et Féroz Sahoulamide
Soutiens à la création : Anis Gras – Le lieu de l’autre, Maison de la Musique de Nanterre, IADU (Initiative d’Artistes en Danses Urbaines), Théâtre Suresnes Jean Vilar
Production : Compagnie Flowésie
+ Première partie
K-DANSE LAVAL
« Le Gendre »
Un homme s’adresse à un père absent pour demander la main de celle qu’il aime.
À travers un solo introspectif porté par Tony Tissier, K-Danse Laval propose une création inspirée du morceau Le Gendre du rappeur Despo Rutti.
Entre poésie et émotion contenue, la pièce met en mouvement l’histoire d’un homme qui s’adresse à un père absent pour demander la main de celle qu’il aime. Une parole intime traversée par le manque, le besoin de reconnaissance et le désir de réparer ce qui n’a jamais pu être construit.
Portée par une écriture chorégraphique sobre et habitée, cette création explore les émotions que les mots peinent parfois à exprimer. Une proposition délicate qui interroge les liens familiaux, la transmission et la place que chacun cherche à trouver dans le regard des autres.
Durée : 9 minutes
Chorégraphie : Tony Tissier
Interprétation : Tony Tissier
Regards complices : Baba Optimum
Production : Marie Viot, Compagnie K-Danse Laval